Après une trahison, mon choix impératif entre vengeance et pardon

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Pardonner est un acte de bienveillance, mais accepter ses tors est un acte de bravoure. On peut pardonner, sans toutefois oublier les faits douloureux. C’est ce que j’appelle ça de la vengeance, mais une vengeance malnutris. Riposter le mal par le mal est la meilleure des solutions pour les traîtres. Mais nourrir une vengeance malnutris, est la solution efficace pour neutraliser une douleur latente.

Un homme blessé, est plus bête qu’un animal. Car une blessure temporaire nourrit par des machinations scélératesse est un instinct scabreux, invincible face au pardon. Une sorte de bombe atomique sentimentale, humaine, dévastatrice plus qu’un vengeance obèse.
«Le mal revient toujours à celui qui le fait, tôt ou tard» dixitait un proverbe. Anticiper ce proverbe par le vengeance n’est pas aussi une option à exclure.

Les lecteurs trouverons du mal à comprendre ce texte, sauf celui qui a été trahit une fois, deux fois, trois fois.
Et ceux qui sont en alternative entre répondre une trahison par le pardon ou par la vengeance.
La trahison est une action, un geste qui ne viendra jamais de loin, elle ne vient que de vos proches. Sinon, on appellera ça règlement de compte, mais guerre une trahison.

J’ai besoin du temps, trop du temps pour effacer une trahison, la répondre par un pardon. Seulement que j’ai besoin d’une arme, une puissante arme ravageuse. Une arme du genre la bombe atomique, nucléaire. Elle n’est rien d’autre que la vengeance. Sachez qu’il y’a une vengeance malnutris et une vengeance obèse. Pour écraser ce mal, cette peste maladive, il n’y a que la vengeance obèse qui curera cette plaie immonde.

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